Infections urinaires

Si une infection de la vessie est généralement sans conséquence, elle n’en est pas pour autant moins désagréable et douloureuse !

Ce sont surtout les femmes qui en souffrent, et une femme sur deux y est un jour confrontée*.

Réf. : *Wagenlehner M et al. EXPERT REVIEW, 2018; 18(1): 107–117.

Facteurs de risque

Facteurs de risque

Les rapports sexuels fréquents constituent un facteur de risque important. Ils stimulent la muqueuse et les bactéries peuvent se retrouver dans l'urètre. Pour éviter les problèmes, une bonne hygiène après les rapports intimes est importante. Pas trop cependant, car le pH dans la zone intime ne doit pas être modifié. Ceci peut avoir une influence négative sur la flore vaginale et donner libre cours aux germes.

Groupe à risque : les patients diabétiques

Groupe à risque : les patients diabétiques

Lorsque le taux de sucre dans le sang augmente, les reins rejettent le sucre dans l'urine. Le sucre permet à certaines bactéries de se multiplier, ce qui peut augmenter le risque d'infection.

Groupe à risque : les femmes ménopausées

Groupe à risque : les femmes ménopausées

À la ménopause, les muqueuses s’atrophient, ce qui augmente le risque d’infection urinaire. Après la ménopause, les femmes produisent encore très peu d'hormones féminines (œstrogènes). Il en résulte entre autres une susceptibilité accrue de la muqueuse vaginale aux infections bactériennes et une diminution de la muqueuse dans l'urètre.

Résultat : les études démontrent qu’environ 1/3 des femmes souffrent de cystite non-compliquée après la ménopause*.

Réf. : *Butler CC et al. Br J Gen Pract. 2015 Oct;65(639):e702-7.